échanges d'idées …. ou pas

La vie s’écoule
13 novembre, 2017, 7 h 49 min
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Et le vent qui souffle efface les jolies traces d’un automne qui s’achève. La belle saison est terminée, et la surprise de te croiser sans t’attendre est désormais derrière moi. Ce fut bref, mais je donnerai beaucoup pour revivre cet instant. Alors bien souvent je reprend cette rue en guettant les passantes et essayant de trouver sur elles le reflet de ton visage. Je sais qu’il y a peu de chances que cela se reproduise ces prochains jours alors je reprend mon bâton de pèlerin et rejoint le fil de ma vie. Je suis remonté à la surface et n’est plus envie de replonger, j’ai repris mon armure de combat pour affronter ce monde contemporain et ne me laisse plus envahir par des flots d’émotions trop violents.

Tu es toujours présente et ce que tu m’as apporté m’aide à avancer. Souvent je pense à toi, je crois même qu’il n’y a pas un jour où je t’oublie. J’ai bien repensé à cette vie que tu mènes et, face à la mort, je dis souvent que les gens qui partent se rapprochent au plus prés de ceux qu’ils aiment. Je sais pertinemment que ton projet va aboutir, tu es suffisamment volontaire pour aller au bout de tes idées et ces épreuves ne sont là que pour t’endurcir face au parcours qu’il te reste à mener.

Je t’embrasse ou devrais je dire, je t’enlace car n’y voit là qu’une volonté de te serrer fort dans mes bras pour absorber tes chagrins et te donner la force de poursuivre ton chemin tel que tu l’imagines.

A bientôt.

Nils



Le bal des hirondelles
14 août, 2017, 8 h 12 min
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Observant chaque matin le bal des hirondelles, qui volant au levant me narguent de battements d’ailes, je sais que leur manège ne dure qu’une saison, et que l’automne venu, quitteront leur maison. Savoir si l’an prochain, même époque reviendront, jouer ce bal perdu un mois d’août aux moissons. Les champs de blé rayonnent, les hirondelles chantonnent et toi…

Oui toi reviendras tu un jour me rejouer ce bal, comme toutes ces hirondelles qui partent en cavale et reviennent en été danser dans le dédalle, des rues de mon village où les oiseaux s’amusent, j’aimerai bien revoir, ma petite sœur ma muse, qui même en plein hiver amenait le soleil, qui d’un éclat de rire savait changer mon ciel. Oui j’aimerai revoir celle qui un jour d’automne, m’a quitté d’un regard en disant on se phone. Aucun signe n’est venu pour m’annoncer l’été, mon hirondelle perdue je n’ai pas moissonné. Le bal des hirondelles me renvoie chaque matin, à ces saisons du miel où tu riais sans fin, mon cœur est fait d’espoir je n’ai pas oublié, j’attend ce jour enfin où tu viendras danser, rejoindre ces oiseaux qui reviennent au beaux jours, pour animer le ciel voler aux chants d’amour.

Je t’embrasse

Nils



Il fallait juste dire…
6 juin, 2017, 22 h 58 min
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C’est un Roger Waters de circonstance qui m’accompagne ce soir. Ancien chanteur des Pink Floyd, je tombe par hasard sur son dernier album et c’est le titre de cet album qui m’a donné envie de l’écouter : « Is this the life we really want ? ». Je crois que tout est dit. L’air est mélancolique et c’est l’état d’esprit dans lequel je suis ce soir. Je pensais à toi et me demandais où tu pouvais bien être en ce moment. Qu’est ce que tu devenais, si tu étais heureuse, si tu étais amoureuse … La chanson qui suit est « wait for her ». En fait, je crois que je vais te citer tous les titres de l’album et tu devineras ce qui se passe dans ma tête. Le dernier morceau est « part of me died »…. sic…. Oui c’est l’album de la soirée. Bref, j’en étais là, comme à peu prés chaque soir je me dis que tu vis et la est l’essentiel. Si jamais un jour tu passais par là, fais moi signe, sache que je ne t’oublie pas et pourtant… c’est peut être ce que je devrais faire mais tu ne m’as pas dis de le faire et moi, je suis bête et je fais pas ce que l’on ne me dis pas de faire…

Bonne soirée, à bientôt.

Je t’embrasse

Nils



Un dernier vers ?
12 mai, 2017, 7 h 00 min
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Les oiseaux de passage, veulent finir de grandir,

De leur père un message, après il faut partir.

Posé là il regarde, ses petits dans le nid,

Qui du haut de leur âge, l’insouciance d’une vie.

Ils apprennent à voler, albatros insoumis,

Ils apprennent à chanter, dire ce qu’ils ont envie,

Les oiseaux de passage, étudient Liberté,

De leur père un message, c’est facile de voler,

Mais apprendre à choisir, apprendre à se nourrir,

Savoir vivre debout, sans se laisser proscrire….

Savoir être sans paraître, savoir être sans paresse,

Aimer, connaître  jeux, sans être chien en laisse.

Et puis savoir partir, quand viendra le moment,

Ne pas se retourner, s’envoler lentement,

Et se laisser porter, face au soleil couchant.

 

Je t’embrasse

Nils

 

 

 



Le large
9 mars, 2017, 7 h 19 min
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La route est encore longue mais les paysages qui s’élèvent au dessus de la mer deviennent somptueux. Ouessant, Cassis, tous les opposent, leur situation géographique, l’accent, le climat, les fleurs… Mais lorsque Cassis veut se donner des airs de Ouessant et que le ciel se rabaisse à hauteur de falaise, prendre la route pour les relier ne fait qu’un pas que l’on a envie de franchir. J’aurai dû y songer à 2 fois avant de m’engager dans une aussi longue aventure, mais relier ces 2 villes en longeant la côte devrait être l’occasion de découvrir d’autres lieux qui eux aussi méritent le détour. En bateau ? Pourquoi pas, j’ai toujours pensé que j’avais le pied marin, et qu’un voyage en voilier m’attendait. A moins que ce ne soit d’avoir vu trop petit « itinéraire d’un enfant gâté » ? Partir en voilier, quel doux rêve. Il en reste d’autres mais aurais je le talent de les réaliser ?

 



Mars attaque
7 mars, 2017, 7 h 01 min
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Ma très chère Ally,

Le chemin suit son cours, nous ne savons pas à quel stade nous en sommes mais le temps passe et n’attend pas ceux qui s’arrêtent au bord. Il y a les questions de la vie courante et puis il y a celles qui m’interrogent sur ce que je dois faire où ce que j’aimerai avoir fait pour pouvoir cocher la case d’une croix qui dira, ça c’est fait. Malgré une vie bien occupée, il y a ce livre que j’aimerai écrire, et souvent je me dis, plus tard, à la retraite, quand j’aurai le temps, ma prochaine mission…. l’autre jour, j’écoutais une interview de Jacques Brel qui disait en gros, vas y, fonce. Si je t’en parle, c’est parce que je sais, il suffit que je t’interroge, pour que tu me dises la même chose. Ecrire, oui, mais écrire quoi ? Là où je vis, il y a de quoi écrire un roman, des idées de personnages j’en ai plein la tête mais cela demande énormément de travail. Voilà quelques temps déjà que je m’amuse à faire des descriptions de personnage, ils sont dispersés à droite à gauche surr différents support, Nils en est un que tu connais par exemple et je le vois bien intervenir au milieu d’un histoire, c » serait un petit clin d’œil ; « tout à coup, un homme, avec sur la tête un bonnet rouge, apparu sue le seuil de la porte… » . Bref, des idées j’en ai, du temps un peu moins. Et puis, j’ai eu une lumière qui m’a dit « pourquoi tu ne publierai pas ce que tu as déjà écris ? ». Et là, j’ai quelques textes de poésies dispersés ça et là un peu partout dont certains que tu connais, il me suffit de les rassembler pour avoir un petit recueil et le tour est joué. Qu’en penses tu ? Bien sûr, je ne publierai pas les textes qui nous sont propres à nous, ceux là ils sont de Nils, d’ailleurs, je dois trouver un autre nom d’auteur, peut être le fait de ne pas assumer mon nom où  tout simplement, valider le fait que les textes plaisent ou pas en fonction de la personne qui les écrit mais en fonction d’eux même. Voilà où j’en suis pour une part de moi même.

Je t’embrasse

Nils

 

 



4 ans
9 février, 2017, 6 h 28 min
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Ma très chère Ally,

Juste histoire de souffler une bougie, mais je viens de me rendre compte que ce blog fêtait ses 4 ans. Je ne sais pas si on arrosera les 5, surtout au rythme où j’écris en ce moment. D’ailleurs, je n’ai plus de nouvelles, il faudra me dire ce que tu deviens. A moins qu’on laisse faire notre ami le temps qui nous laisse filer sur notre chemin. Il saura, s’il le veut bien, nous remettre sur la même route, ne forçons pas les choses.

Mène ta barque, fais tourner ton moulin (pas trop vite) et profite.

Je t’embrasse et pense très souvent à toi.

Nils



Vu d’ici…
17 janvier, 2017, 6 h 20 min
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Ma très chère Ally, me revoilà,

Je pensais ne plus écrire, mais voila 2 jours que je suis pris d’une envie très forte de te contacter. Pas que les autres jours je ne le veux pas, simplement un sentiment profond que tu m’appelles, disons que j’avais l’impression que tu cherchais à me joindre. Je ne sais pas pourquoi, j’ai d’ailleurs faillit t’envoyer un message hier pour savoir si ça allait mais je n’ai pas osé. C’est peut être simplement moi qui culpabilise de ne plus t’écrire, je ne sais pas. J’ai rêvé à toi d’ailleurs et ce rêve m’a réveillé. C’est depuis….

Je ne suis pas sûr que tu viennes lire ces lignes tout de suite, mais raconte moi un peu ce que tu deviens. Ou appelle moi. Je suis toujours à ta recherche dans les rues de Mamézon mais tu dois être loin désormais. Pas de trace de toi, c’est un peu triste ces rues sans cet espoir inassouvi de te croiser. Alors je reste perché dans mon antre, ici il fait froid, je ne voudrai pas coucher dehors ces jours. Je suis e loin l’actualité qui, internationalement, n’a rien de rassurante, surtout pour nos enfants. Je ne parle pas ici des petits faits divers de journaux qui n’ont rien à raconter. Et puis, moi qui suis au quotidien au contact des gens, je trouve qu’ils ne vont pas bien. Mais peut être est ce moi ? Ils auraient tous besoin d’un programme de déconnexion, ça leur ferait du bien. Remarque, je connais quelques déconnectés qui auraient besoin de recharge. C’est bien beau de rester sur ta planète, mais faut envoyer des provisions. Je vais aller prendre ma douche pour essayer de rentrer en contact avec toi. Remarque, je ne me plains pas, j’ai bien eu quelques messages, mais tu sais, je suis gourmand, me nourrir à petites doses ne me suffit pas.

Sur ces belle paroles, je te souhaite une belle journée et une belle semaine, et une belle année.

J’espère te revoir ou te réentendre ou te relire.

A bientôt

Je t’embrasse

Nils



Message in a bottle
25 novembre, 2016, 15 h 37 min
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Ma très chère Ally,

Je t’écris simplement ces quelques lignes car l’envie est très forte de vouloir te faire un signe. Mais ne recevant rien de ta part, je respecte cette volonté que tu as de vouloir garder le silence. Je ressent juste ce besoin de t’entendre, de te voir ou de te lire. C’est triste car le reste suit mais tu me manques voilà tout. Alors je t’écris en gardant l’espoir que tu viennes au moins me lire. Je ne pensais pas qu’il était possible d’éprouver un tel sentiment, comme une sorte de drogue (non toxique).

Je n’ai que très peu de choses à te raconter d’autre mais au moins le message est jeté à la mer. Tu connais la chanson…

Je t’embrasse

Nils



100 regrets
14 novembre, 2016, 9 h 08 min
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« …Ces heureux habitaient l’idéal. Ils y étaient époux à distance comme les sphères. Ils échangeaient dans le bleu l’effluve profond qui dans l’infini est l’attraction et sur la terre le sexe. Ils se donnaient des baisers d’âme…. » Victor Hugo, l’homme qui rit.

Ma très chère Ally,

cerveau droit :

Il y a parfois de ces instants décrits par Hugo que j’ai l’impression d’avoir vécu. Je te fais part de ces extraits car il me reviennent. Comment vas tu sinon ? Où cours tu encore ? Je viens régulièrement en espérant trouvé de tes nouvelles, je veille sur mon téléphone en espérant y voir un signe de ta part, … A vrai dire, je n’ose plus t’envoyer de messages, ta vie est peut être désormais rangée et tu n’as peut être pas envie d’avoir un trublion qui viennent y mettre le bazar. Regrets de ne pas t’avoir revu, regrets de ne pas t’avoir dit au revoir, regrets de ne plus te croiser ou de croiser un peu de toi, la ville et nos routes semblent vides, empruntes d’une tristesse noyée d’un brouillard qui ne laisse rien découvrir. Je sais que tu m’a dit lors de notre dernière entrevue que ce ne serai pas un adieu, je sais pertinemment que non mais je me languis de devoir attendre le jour prochain.

Cerveau gauche (ou l’inverse) :

Rassure toi je vais bien quand même, j’avance toujours dans mon projet actuel et j’essaie de le développer car, comme je te l’ai dit, je refuse l’échec et je veux que celui ci aboutisse (projet). Dans un mois une nouvelle aventure, à l’intérieure de l’originale, aura vu le jour et je crois que quoiqu’il arrive ensuite, que ça  marche ou que ça marche pas, j’aurai la satisfaction de l’avoir tenté et c’est sûr par rapport à cela, je pourrai vivre sans regret. Sans le regret d’avoir eu l’opportunité de le faire mais de ne pas l’avoir tenté, sans le regret de me dire un jour, ça j’aurai bien aimé le faire. Tu vois, dans ma liste des choses à faire avant de partir, je vais pouvoir mettre une nouvelle croix, advienne que pourra… Je profite aussi de mes 3 petits cochons que je regarde grandir en essayant de leur expliquer que la maison de pierre est plus solide.

Les deux

Je te laisse sur ces belles paroles pleines d’espoir même si le monde actuel nous montre qu’il tourne à l’envers. Il y a des gens comme toi qui me laissent espérer en des jours meilleurs, alors porte ce monde et fais bouger autour de toi. Porte la bonne parole, ne te retourne pas, j’ai vu hier une photo de 2 chemins qui se séparaient avec à l’horizon un épais brouillard, mais je suis sûr qu’au delà, ils sauront se retrouver.

Donne moi de tes nouvelles et prends soin de toi et des tiens.

Je t’embrasse

Nils


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